« Mon livret à haïkus », pour les poètes en herbe !

« Un livret à haïkus », à compléter et conserver

Lors de nos ateliers, nous avons pris l’habitude, quand les projets le permettent, d’offrir aux enfants un petit livret qu’ils complètent tout au long de la séance. Ils peuvent le personnaliser et ensuite l’emporter chez eux. Les enfants apprécient d’avoir un objet qui leur est offert, même tout simple, et le décorer suivant leur goût les change aussi un peu des cahiers de l’école, plus normés. L’idée de ce livret-ci nous est venue suite au projet « Si la nature réunionnaise m’était contée » (lire le compte-rendu de l’action). Grâce au soutien de la Direction des Affaires Culturelles de l’océan Indien, nous avions mené des ateliers d’écriture et de découverte sensorielle avec deux classes de CM2 de nombreux quartiers de la ville. Suite à ce projet, nous avons réalisé une exposition et imaginé une façon de la valoriser.

Et voilà comment est né ce livret ! Nous avons déjà pu l’expérimenter avec une classer à la Bibliothèque Alain Lorraine et avec deux jeunes filles très inspirées à la Médiathèque du Port.

Les objectifs pédagogiques de cette activité sont :

  • Inciter à l’observation et à l’expression de ses émotions
  • Découvrir une forme poétique

Quelques photos :

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Présentation technique

Public : Age des enfants : de 8 à 10 ans (la lecture doit être bien maîtrisée), groupe de 2 à 24 enfants.

Durée : L’atelier dure 1 heure 30.

Matériel :

A imprimer (couleur non indispensable) :

Les livrets de haïkus (6 pages pour 2 livrets)

Les haïkus après le cyclone 1 page par couleur de papier si possible (dans le désordre)

Les haïkus avant le cyclone pour l’animateur (dans l’ordre)

 

Autre :

Crayons et stylos

Feutres, crayons de couleur

Colle, ciseaux et divers découpages pour orner le livret

 

Pour découvrir la proposition de déroulé de cette activité, télécharger le document suivant :

Les outils à télécharger :

A découvrir, les travaux de Brunella et Kenza au Port le 30 juin 2018. Merci à elles d’avoir accepté de partager leurs textes : cliquez ici .

 

Pour en savoir plus sur le Bertel de Lilomots, cliquez ici.

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Nouveau ! A la découverte des musées avec Môm’Art

Notre association, toujours soucieuse de vous proposer des idées pour amener vos enfants à la culture de façon ludique, suivait depuis plusieurs mois Môm’Art sur les réseaux. Nous avons franchi le pas il y a peu et contacté leur équipe. Nous avons donc le plaisir de vous annoncer notre partenariat avec cette belle association : nous sommes désormais les ambassadeurs de Môm’Art à La Réunion ! Cette association s’est donné pour mission d’aider les musées, les muséums, les sites culturels à améliorer leur accueil et leurs services pour les familles, avec comme première étape de faire connaître ces lieux culturels au maximum de familles. Pour en savoir plus sur leurs travaux : visitez leur site web.

Nous allons donc dans les mois à venir, vous proposer plusieurs comptes-rendus de visites de musées (ou sites culturels) à La Réunion. Ils seront à découvrir sur le site de Môm’Art. Et comme nous estimons que toute occasion est bonne pour : avoir un nouveau carnet et écrire avec vos enfants, nous vous proposerons aussi une série d’articles sur notre site. Nous y proposerons de petits jeux de lecture ou d’écriture à faire en lien avec les visites, pour compléter votre carnet ! Vous n’avez pas de carnet sous la main, ou vous souhaitez en fabriquer un vous-même, dont acte, suivez le guide

Un carnet pour nos jeux d’écriture sur les musées avec Môm’Art

Alors, on commence ?

 

Première visite : Kélonia a saint-leu

Lire le compte-rendu sur le site de Môm’Art

Jeu d’écriture

Quelques souvenirs de Kélonia… Notes et dessins

Le poème Îles de Blaise Cendrars rend hommage aux voyages et aux rêves associées à l’insularité (découvrez le, c’est le premier poème sur cette page : cliquez ici ).

A votre tour, avec votre enfant, imaginez un poème en l’honneur des tortues. Tortues de terre, tortues de mer, ces courageuses géantes qui bravent la nature et les obstacles mis sur leur chemin pour perpétuer leur espèce.

Veillez à respecter l’anaphore – répétition du même mot en début de chaque vers – mais sentez-vous libre d’écrire en rimes ou non !

Pour vous aider à trouver des idées et mieux connaître les tortues des dossiers pédagogiques sont disponible sur le site de Kélonia (cliquez ici ).

Retour sur… « Sur les traces du patrimoine de mon quartier » – Le centre ville de Saint-Denis

Nous organisons ce matin la restitution d’un projet mené depuis la fin du mois de mars. Cette année, grâce à l’appui renouvelé pour la sixième année de la municipalité de Saint-Denis, nous avons pu avec une classe de CM2 de l’Ecole Centrale explorer autrement son quartier, le centre ville historique.

Pour cette nouvelle édition, nous avons pu compléter le projet. Les élèves ont bénéficié de  la visite du quartier, des ateliers d’écriture et des rencontres inter-générationnelles avec deux personnes du club La fleur de tournesol : Mme Martin et Mme Pauline, adressées par notre partenaire l’ORIAPA (site web). Ils ont aussi assisté à des ateliers d’illustration animés par Frédéric Martin (voir sa page Facebook) et à deux rencontres avec des professionnels : Appollo, scéariste BD (découvrir son portrait) qui a entre autres signé La Grippe Coloniale avec Serge Huo-Chao- Si et Sébastien Clément, paysagiste et directeur de l’Ecole du Jardin Planétaire (cliquez ici pour en savoir plus).

Les enfants, ont ainsi pu, accompagnés par notre coordinatrice, Mélissa Cadarsi, apprendre l’histoire de leur quartier, mais aussi se l’approprier, découvrir de nouveaux métiers ainsi que des notions de poésie, d’illustration, d’urbanisme ou encore de jardinage ou d’architecture.

Les points marquants de cette édition ont été :
– La découverte lors de la visite d’une sculpture en forme de robinet géant dans le jardin de la Villa Départementale et l’observation des éléments du temple chinois
– les ateliers d’illustration où les élèves ont dessiné, à main levée pour les plus téméraires et directement au stylo !
– le tour de la cour de l’école avec Sébastien Clément et la découverte des noms et spécificités des arbres qu’ils voient tous les jours…
– et bien sûr, les séances d’écriture ou imaginaire et récit du réel se sont mêlés avec talent.

Retour en photo, avec l’aimable autorisation des participants et de leurs parents les cas échéant. La plupart des photos ont été prises par nos petits Dyonisiens.

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Enfin, comme chaque année, un livret a été édité pour rassembler les travaux des enfants et le compte-rendu des différentes étapes. Chaque élève en a reçu un exemplaire et nous vous invitons à le découvrir en ligne en cliquant sur le lien ci-dessous.

Version à feuilleter en ligne : cliquez ici.

Version à télécharger en PDF : Sur les traces du patrimoine de mon quartier – Centre-Ville.

Le compte-rendu du projet sur Twitter (quelques coquilles subsistent, soyez indulgents… ) : cliquez ici.

Nouveauté cette année

Grâce au soutien du FIL du Crédit Agricole de Saint-Denis pour la création du Bertel de Lilomots (en savoir plus), une exposition pédagogique présentant les travaux des élèves et des notions importantes a été créée afin que l’ensemble des élèves de l’école puisse en profiter dès la rentrée prochaine. Cette exposition pourra également être prêtée aux associations dionysiennes et établissements culturels qui nous en feraient la demande, à partir de novembre 2018.

Enfin, nous avons réalisé avec le soutien de l’office de tourisme inter-communal Le Beau Pays (cliquez ici pour découvrir leur site web) une visite sous forme d’enquête à mener avec les plus jeunes : cliquez ici .

 

Certains éléments d’explication sur les édifices du quartier ont été tirés des sites suivants :

Nous remercions ces sites web.

Dans la peau de… Barbara VIOT, lectrice-correctrice

Nouvelle rencontre dans notre série « Dans la peau de… » (lire les autres portraits)

Barbara Viot a eu mille vies. Comédienne, libraire, formatrice pour adultes et aujourd’hui lectrice-correctrice indépendante, elle continue d’exprimer pleinement son amour des mots et de la littérature en proposant ses services aux auteurs de tous bords. Vérifier les données historiques ou scientifiques, des dates citées dans le texte, veiller à la concordance des temps, au respect des règles de mise en page, gommer les répétitions et parfois réécrire des passages entiers, voilà une partie du quotidien de cette amoureuse de la langue française. Installée sur l’île depuis cinq ans, Barbara est la seule lectrice-correctrice diplômée à La Réunion. Rencontre avec cette quadragénaire au parcours atypique, qui veille tendrement sur les textes des autres, avant peut-être d’écrire les siens…

 

Pour Winston Churchill, « dans le train de l’entreprise, le vendeur est la locomotive », Jean-François Somain perçoit les écrivains comme « des journalistes de l’éternel », Honoré de Balzac compare les hommes politiques aux « pions, cavaliers, tours ou fous d’une partie d’échecs qui se jouera tant qu’un hasard ne renversera pas le damier » et les traders sont souvent désignés comme des « requins de la finance ». Et vous, par quelle métaphore décririez-vous le métier de lectrice-correctrice ?

Je pense que les lecteurs-correcteurs sont les marionnettistes de l’écriture, au sens où ils guident discrètement la main d’un auteur pour l’aider à parfaire son écriture.

Comment devient-on marionnettiste de l’écriture ? Pour quelles raisons et par quels moyens ?

Depuis l’enfance, je lis énormément et j’ai été libraire pendant dix ans. C’est l’amour des mots et des livres qui m’a naturellement conduite à exercer ce métier de lectrice-correctrice. C’est aussi un moyen d’exprimer mon empathie, de servir la cause des auteurs, en les conseillant tout au long de leur cheminement artistique. Enfin, peut-être que l’on devient lecteur-correcteur parce que l’on espère écrire nous-même un jour. Pour le devenir, je me suis formée au Centre de communication et d’écriture de Paris, pendant un an et demi, et j’ai obtenu un titre professionnel, en 2016.

Que pensez-vous de cette citation de Paul Claudel : « Les grands écrivains n’ont jamais été faits pour subir la loi des grammairiens, mais pour imposer la leur. » ?

Je ne suis pas tout à fait d’accord avec Paul Claudel. Je pense que l’on a besoin des grammairiens ! On peut inventer des mots, un langage, une poésie, mais même dans la folie des mots, il y a des contraintes à respecter. Même le surréalisme d’un André Breton se plie aux exigences de la langue française. Pour les Haïkus c’est la même chose : une écriture inventive mais dans un cadre spécifique. La grammaire et l’orthographe sont nécessaires. Selon moi, pour s’exprimer pleinement, la liberté a besoin d’un cadre défini.

Pensez-vous que l’on puisse s’enticher d’un livre en le relisant, alors que sa première lecture nous a laissé de marbre ? Peut-on apprendre à aimer un texte ?

Oui, tout à fait. Un livre, ça s’apprivoise. Il y a parfois des évidences, bien sûr, mais d’autres fois, il faut se familiariser avec un style, un univers, pour apprendre à l’aimer. Et puis, on peut ne pas aimer un livre à une période de sa vie et le découvrir à un autre moment où, là, il nous plaira. Mais il y a aussi des livres que l’on n’aimera jamais… En fait, rien n’est figé !

Pour Stendhal, « Un roman est comme un archet, la caisse du violon qui rend les sons, c’est l’âme du lecteur. » Alors que chez Hubert Nyssen, « Lire, c’est d’abord donner – ou plutôt restituer – au texte sa dimension musicale. » Quel est le texte dont la musicalité vous a le plus frappée ?

Le Grand Meaulnes. C’est le livre qui m’a marquée par son rythme, son ambiance sonore. De plus, je l’ai lu très jeune. Chaque écrivain a sa propre musique. C’est d’ailleurs à ça que l’on reconnaît un vrai auteur : il joue une partition qui lui est propre.

Au-delà des fautes de grammaire, d’orthographe de syntaxe ou de typographie, vous est-il déjà arrivé de vouloir remanier un texte de A à Z ? Vous permettez-vous certaines corrections ou suggestions sur le fond ?

Oui, j’ai déjà eu envie de remanier un roman. C’est un exercice que j’ai beaucoup pratiqué durant ma formation où il fallait notamment remanier ou réécrire des supports déjà publiés. Mon travail m’emmène régulièrement à proposer des axes de réécriture aux auteurs, que ce soit sur le fond ou la forme. J’ai, entre autres, réécrit entièrement des dialogues, ce qui revenait aussi à influencer les sentiments des personnages. Mais In fine, c’est toujours l’auteur qui décide du seuil de réécriture que l’on peut se permettre. C’est toujours en accord avec lui !

Y a-t-il une œuvre que vous avez particulièrement aimé retoucher ?  

La dernière. C’est un roman pour adultes et adolescents écrit par une auteure réunionnaise. Il devrait être publié en 2019.

Lors de son discours de réception du prix Nobel de littérature, Patrick Modiano a dit « Le lecteur en sait plus long sur un livre que son auteur lui-même. » Une fois que vous avez parcouru un texte et posé votre patte sur lui, vous l’appropriez-vous d’une certaine manière ? Vous sentez-vous liée à son destin ?

Non, je ne me l’approprie jamais. Je garde toujours en tête que je le corrige mais que je n’en suis pas l’auteur. Le texte ne m’appartient pas, je ne fais que me mettre à son service. Mais bien sûr, je me sens liée à son parcours, à son devenir une fois fini. Je garde toujours de la distance, même si en général, je m’attache à l’auteur et à son œuvre.

Vous domptez, polissez, redressez les textes, avec une main de fer dans un gant de velours. Y a-t-il autre chose que vous rêveriez de corriger ?

Non, corriger des textes me suffit.

Illustration choisie par Barbara - Crédit photo Régine Tomasi

Illustration choisie par Barbara – Crédit photo Régine Tomasi

« Tout écrivain commence par être un lecteur. » dixit Heinrich Böll. Vous arrive-t-il de prendre la plume et de coucher vos propres mots sur papier ?

Je suis effectivement dans le désir d’écrire. Mais je ne m’en sens pas capable pour l’instant. Corriger les textes des autres me rend extrêmement exigeante et j’aurais peur de ne pas être à la hauteur.

Faute de frappe, anachronisme, contresens, y a-t-il une faute que vous pardonnez plus facilement à un écrivain ?

Les fautes de frappe et de ponctuation, parce que dans son élan artistique, un écrivain ne doit pas être freiné par ces éléments, qui peuvent, qui plus est, être facilement corrigés à posteriori.

Et une faute que vous trouvez réellement rédhibitoire ?

Les pléonasmes et les répétitions. Retrouver cinq ou six fois le même mot dans un petit paragraphe, c’est assez pénible.

Si un mastodonte de l’édition numérique engloutissait tous les livres en papier de la planète et que vous ne pouviez en sauver qu’un, lequel serait-il ? Pourquoi ?

À la recherche du temps perdu de Proust, parce que je n’ai jamais réussi à le lire jusqu’au bout !

« Le clochard céleste », « Le barde immortel », « L’homme aux semelles de vent », « Le pape du surréalisme » ou l’indélicat « La vache à encre », sont autant de périphrases ayant servi à désigner de grands écrivains. Pouvez-vous, vous aussi, utiliser une périphrase pour nous faire deviner l’identité d’un homme et d’une femme de lettres qui comptent particulièrement pour vous ?

« L’éternelle invitée », pour décrire Simone de Beauvoir.

Parlez-nous du grand absent, ce livre que vous rêvez de lire mais qui n’a pas encore été écrit.

Je pense que, d’une certaine manière, tout a déjà été écrit, raconté. Et cela continue et continuera : les grands et petits thèmes de l’humanité, même exploités de différentes façons, à chaque fois, sont les mêmes pour tout le monde. Enfin, je ne sais pas… Ce que je sais surtout, c’est que j’ai encore beaucoup de livres à découvrir, à aller chercher. Etre encore émerveillée, étonnée. Le grand absent serait alors ce grand inconnu, plutôt ! Non ?

 

Nota Bene :

  •  « Le clochard céleste » : Paul Verlaine
  • « Le barde immortel » : William Shakespeare
  • « L’homme aux semelles de vent » : Artur Rimbaud
  • « La vache à encre » : George Sand (selon Baudelaire)
  • « Le pape du surréalisme » : André Breton

Un interview mené par Morgane, une de nos adhérentes.

Pour vos travaux de relecture, de correction et d’écriture… n’hésitez pas à contacter Barbara !

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Retour sur… Journée anniversaire de l’Association Saint-François d’Assise le 21 juin 2018

Dans le cadre de notre partenariat avec l’EHPAD de Sainte-Clotile de l’Association Saint-François d’Assise, nous avons été invités à participer à leur journée d’anniversaire. Cette journée a été l’occasion d’organiser une rencontre entre la classe de CM2 de Mme Infante de l’école Michel Debré au Chaudron et les résidents de l’EHPAD.

Ce n’était pas leur première rencontre, puisqu’en début d’année, nous avons participé à la mise en place du projet « L comme Lien », imaginé par l’association Inner Wheel Club de Saint-Denis Vanille. Ce projet avait pour ambition de mettre en place une correspondance entre des résidents de l’EHPAD et des enfants de cette classe.

Grâce à l’appui de bénévoles des deux associations, les résidents ont ainsi pu recevoir les courriers écrits par les enfants et leur répondre. Ce projet a été très bien accueilli par l’ensemble des participants et cet après-midi passé ensemble a été l’occasion de remettre le dernier courrier des enfants pour l’année scolaire. Les élèves avaient également préparé des cadeaux pour chacun de leurs correspondants et ont proposé quelques chansons en créole préparées avec leur professeur.

Les photos ci-dessous sont partagées avec l’aimable autorisation des adultes qui y figurent des parents des élèves.

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Nous remercions chaleureusement l’équipe de l’EHPAD pour son accueil et les résidents, l’association Inner Wheel Club de Saint-Denis Vanille, Mme infante et sa classe, et bien sûr, tous les bénévoles qui ont donné de leur temps !

« Noir, c’est noir ! » Pistes d’écriture de polars, thrillers et autres réjouissances macabres

Nous avons il y a peu proposé plusieurs ateliers sur le thème « Noir, c’est noir ! ». Au sein de notre atelier Palabres (plus d’infos) ou du Festival de l’écriture à Saint-Leu (pour mémoire...), nous avons invité les écrivants à découvrir quelques secrets des personnages ou ressorts des histoires sombres.

Pour préparer ces ateliers, outre la lecture de nos polars préférés (on pourra y revenir, si vous êtes sages !), nous avons repéré quelques références sympathiques que voici :

Mai 68 : quand le polar passa les armes à gauche

Un article de France Inter qui explore le volet politique des polars. Peut-on écrire et s’abstraire de toute pensée politique ? Ecrire la vie, c’est avoir un regard qui nous est propre et est influencé par nos opinions. Et vous ? Qu’en pensez-vous ?

 

À l’aise avec Franck Thilliez

Des échanges intéressants sur l’inspiration, les rituels d’expression et les sources de l’imaginaire de cet auteur aux textes très prenants !

 

Nouveau coup de maître pour Pierre Lemaitre

Pierre Lemaître présente son roman Trois jours et une vie. Un texte d’une grande richesse derrière des apparences un peu simplistes… La vie des petits villages français y est conté avec finesse. Encore un preuve que ce qui compte, ce n’est pas l’intrigue mais la façon dont elle est racontée.

 

Le polar, ou l’art de se donner mauvais genre

Présentation d’un ouvrage sur l’écriture d’un roman policier où sont présentés avec humour les trucs et astuces pour écrire un bon livre… ou pas !

 

Deux exemples de proposition d’écriture sur ce thème :

Meurtrier : une vocation comme un autre !

Choisissez un métier : votre meurtrier l’exerce et n’a pu s’empêcher de donner une touche professionnelle à ses aveux. Ecrivez le monologue dans lequel il raconte son forfait, avec force détails colorés de son vocabulaire professionnel.

Il est possible de choisir les métiers parmi : boucher, informaticien, éleveur de chiens ou infirmier.

 

Un voyage inattendu

Imaginez… dans un aéroport, un homme assis. A ses pieds, un sac à dos. Entre ses mains, un téléphone portable. Cette scène se déroule cinq heures avant le crime. Un crime qui implique cet homme, évidemment. Sera-t-il le meurtrier ? la victime ? le témoin ? A vous d’imaginer !

 

N’hésitez pas à partager vos textes, ci-dessous ou dans notre groupe Facebook : cliquez ici.

Les palabres – Atelier d’écriture bimensuel | 27 juin et 11 juillet 2018

Attention ! Exceptionnellement les 11 et 25 juillet, l’atelier démarrera à 18h30 pour finir à 20h30.

L’association vous propose un atelier bimensuel pour adultes à Saint-Denis.

Vous travaillez beaucoup, n’avez jamais de temps pour essayer de nouvelles activités? Lâchez prise et retrouvons-nous pour écrire.

Le premier atelier est gratuit, à partir du deuxième nous demandons l’adhésion à l’association (15 €). Vous pouvez le rejoindre à tout moment de l’année.

L’inscription n’est pas obligatoire mais conseillée, directement sur la page Facebook de l’événement ( La confirmation de l’événement y sera faite la veille dans la rubrique « Détails »). Les deux prochains auront lieu :

  • Le mercredi 27 juin
  • Le mercredi 11 juillet

L’atelier se déroulera désormais dans le local mis à notre disposition par l’AFC (Association Familiale Catholique) des Camélias, que nous remercions chaleureusement. L’adresse est le 7 rue Raoul Nativel à Saint-Denis (voir le plan sur la page Facebook de l’AFC).

 

Parfois, des propositions d’écriture entre les ateliers sont communiquées sur la page Facebook, mais elles n’ont aucun caractère obligatoire!